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L’assurance-vie est l’enveloppe d’épargne la plus souple du droit français : elle sert à faire fructifier un capital, à préparer des revenus futurs et à organiser une transmission.

Mis à jour le 21 octobre 2026 · Par Guillaume Bachy, associé fondateur

En bref

Pour qui
La plupart des épargnants, de la première épargne à la transmission
Atout principal
Souplesse et fiscalité favorable des retraits après huit ans
Transmission
Abattement de 152 500 € par bénéficiaire sur les primes versées avant 70 ans
Vigilance
Les unités de compte ne garantissent pas le capital

Pour qui ?

Elle convient à la plupart des épargnants, de la constitution d’une première épargne à la transmission d’un patrimoine important. Les sommes restent disponibles à tout moment, sous réserve des délais de rachat prévus au contrat et des mesures exceptionnelles que la loi permet en cas de crise financière.

Comment fonctionne-t-elle ?

  • Fonds en euros : capital garanti par l’assureur, dans les conditions du contrat (la garantie peut s’entendre nette de frais), rendement attribué chaque année et non garanti au-delà d’un éventuel taux minimum.
  • Unités de compte : fonds, actions, immobilier, produits structurés… Leur valeur varie à la hausse comme à la baisse. Le capital n’est pas garanti.
  • Les arbitrages entre supports ne sont pas imposés tant que les sommes restent dans le contrat.

Fiscalité des retraits

  • Seule la part de gains comprise dans un retrait (rachat) est imposable.
  • Après 8 ans : abattement annuel de 4 600 € de gains pour une personne seule et 9 200 € pour un couple soumis à imposition commune, puis taux forfaitaire réduit de 7,5 % pour la part de versements n’excédant pas 150 000 €. Les prélèvements sociaux restent dus.
  • Avant 8 ans : gains imposés au prélèvement forfaitaire unique ou, sur option, au barème progressif.

Transmission

  • Primes versées avant 70 ans : abattement de 152 500 € par bénéficiaire, puis prélèvement de 20 % puis 31,25 % au-delà d’un seuil.
  • Primes versées après 70 ans : abattement global de 30 500 € sur les primes, tous bénéficiaires confondus, puis droits de succession selon le lien de parenté. Les gains sont exonérés.
  • La rédaction de la clause bénéficiaire est déterminante : elle doit être revue à chaque évolution familiale.

Notre accompagnement

Nous sélectionnons les contrats en architecture ouverte, construisons l’allocation entre fonds en euros et unités de compte, et rédigeons avec vous une clause bénéficiaire adaptée à vos objectifs de transmission.

Réserver un premier échange

Informations générales à caractère pédagogique, qui ne constituent ni un conseil en investissement personnalisé ni une recommandation. Tout investissement comporte des risques, dont un risque de perte en capital pour les supports non garantis. Règles fiscales en vigueur au 20 octobre 2026, susceptibles d’évoluer ; leur application dépend de votre situation personnelle.